Cette semaine, la mode est à l’honneur – c’est la fashion week à Paris -, même si elle n’est sans doute pas aussi joyeuse qu’à l’accoutumée après la disparition de plusieurs de ses personnalités. Le temps des hommages mais aussi des occasions de (re)découvrir le travail de véritables artistes qui s’auto-qualifient d’artisans. Si la haute couture ne vous sied pas, les partitions de Schubert, les oursins de Corse, des films fantastiques ou des éclairs de génie défilent également dans cette newsletter. Bonne semaine et portez-vous bien!

7 idées de sorties ou d’activités

Un concert de la Folle journée de Nantes lors de sa dernière édition, en 2019.

Un concert de la Folle journée de Nantes lors de sa dernière édition, en 2019.

(AFP)

  1. On s’embarque jusqu’à dimanche pour la Folle Journée de Nantes (Loire-Atlantqiue), le festival de musique classique qui rend hommage cette année à Franz Schubert. Le programme des concerts est en ligne
    Lire aussi notre antisèche sur ce festival
    .
  2. On enchaîne des dizaines d’oeuvres par séance au Festival international de court-métrage de Clermont Ferrand (Puy-de-Dôme) qui débute vendredi pour une semaine (tous les détails sont en ligne
    ).
  3. On continue d’explorer l’histoire du 20e siècle avec le nouveau livre de Pierre Lemaitre, Le Grand Monde (Calmann-Levy, 592 pages, 23 euros). Lire notre interview du grand auteur : “J’ai fait mon petit Jules Verne”
  4. On se replonge dans le passionnant livre L’Art de Jean-Charles Mézières, sorti en septembre aux éditions Dargaud
     et consacré au brillant dessinateur de Valérian mort le week-end dernier.
  5. On chausse ses skis pour participer à une véritable aventure hivernale, l’Edelweiss Megève Ski. Samedi soir, partez en randonnée à ski de la station de Haute-Savoie pour découvrir un décor enneigé à la lumière de la lune. Un parcours non chronométré et plus facile est possible pour le grand public. Inscriptions ici
    , à partir de 25 euros.
  6. On voyage par le son avec le festival de musique “Au fil des voix”, à partir de lundi à Paris. Pendant deux semaines, les artistes venus de tous les continents vous feront découvrir leurs sonorités. Pour plus de détails, c’est par là
    .
  7. On retrouve à partir de mercredi soir sur TF1
     la nouvelle saison (la 17e!) de Grey’s Anatomy, la série médicale à succès qui est frappée par le Covid-19 et voit revenir, le temps d’un épisode, son ancienne star Patrick Dempsey.

Une Fashion week endeuillée

Thierry Mugler, ici en 1997, est mort le week-end dernier.

Thierry Mugler, ici en 1997, est mort le week-end dernier.

(Reuters)

Cette semaine de la mode hivernale, actuellement en cours à Paris, était déjà teintée de nostalgie, avec, notamment, ce défilé hommage à Pierre Cardin, mort il y a un an, et dont les tout derniers modèles seront présentés jeudi à 18 heures au Musée de l’air et de l’espace du Bourget (Seine-Saint-Denis) et retransmis en ligne ici
. C’est aussi cette semaine que débute la rétrospective événement sur Yves Saint Laurent (on vous en dit plus ci-après).

Mais la disparition récente de plusieurs icônes du secteur a assombri un peu plus l’atmosphère. La mode masculine a déjà été endeuillée il y a dix jours par la mort de Nino Cerruti, c’est un autre géant de la haute couture, le Français Thierry Mugler, qui s’est éteint dimanche. Ce dernier fait l’objet d’une belle exposition, dont nous vous avions déjà parlé et qui se poursuit jusqu’au 24 avril 2022 au Musée des arts décoratifs à Paris. Pour en savoir plus, c’est par là

A cela il faut ajouter la mort tragique de l’acteur Gaspard Ulliel, qui avait brillamment incarné Yves Saint Laurent à l’écran (là encore, nous vous en parlons plus bas), ainsi que celle, plus confidentielle mais autant marquante pour les professionnels, d’André Leon Talley, l’acolyte d’Anna Wintour qui a aidé les plus grands, de Karl Lagerfeld à John Galliano. Pour découvrir le travail de ce journaliste, il faut revoir le documentaire The September Issue, sur la création de Vogue (disponible en VOD et DVD/Blu-ray).

En coulisses : le petit Warhol de la muse d’Yves Saint Laurent

Madison Cox et Betty Catroux, muse d'Yves Saint Laurent au musée Yves Saint Laurent devant une toile de Andy Warhol lui appartenant.

Madison Cox et Betty Catroux, muse d’Yves Saint Laurent au musée Yves Saint Laurent devant une toile de Andy Warhol lui appartenant.

(Eric Dessons/JDD)

C’est LA rétrospective événement de l’année. A partir de samedi, six grands musées parisiens rendent hommage à Yves Saint Laurent. Le grand couturier adorait l’art : ses vêtements ont donc été exposés face aux œuvres qui les ont inspirés. Un format inédit, spectaculaire, qui se déploie dans six institutions (le Centre Pompidou et les musées du Louvre, d’Orsay, d’art moderne de Paris, Picasso et Yves Saint Laurent).

A l’entrée du musée Yves Saint Laurent, vous pourrez apercevoir un petit portrait du couturier par Andy Warhol. Le tableau appartient à Betty Catroux, l’amie et muse du créateur qui est aujourd’hui vice-présidente de la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent. Comme elle le raconte au JDD
elle était prête à livrer son petit ­Warhol elle-même, “dans un sac ­plastique” et “en prenant le bus 63 jusqu’au musée Yves Saint ­Laurent”, avenue Marceau.

­Madison Cox, le dernier mari de Pierre Bergé qui préside la Fondation, l’a convaincue de faire plutôt ça “dans les règles de l’art”, avec constat d’huissier et emballage soigneux. “C’est là que j’ai compris que ce tableau, sur une étagère de mon salon, avait une valeur folle”, s’amuse l’ancien mannequin. Le Warhol en ­question est l’un des petits formats des célèbres portraits de Saint ­Laurent rêveur et réfléchi, peints par le roi du pop art en 1974. “A la mort d’Yves, Pierre Bergé en a offert cinq, dont un à moi et un à Betty”, révèle ­Madison Cox. (S.J.)

Lire sur le sujet – Yves Saint-Laurent et l’art : du Louvre au Centre Pompidou, six musées rendent hommage au couturier

Le classique à revoir : Saint Laurent

108903.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx (1)

(Mandarin cinéma/Europacorp/Orange Studio/Arte-Scope Pictures/Carole Bethuel)

Après la mort tragique de Gaspard Ulliel, dont les obsèques auront lieu jeudi, Canal+ a rediffusé Saint Laurent (2014), de Bertrand Bonello, sans doute son plus beau rôle. L’acteur, fils d’une styliste et d’un designer, incarne avec un mimétisme stupéfiant le grand couturier dont on suit ici la vie de 1967 à 1976, une décennie déterminante dans sa carrière.

On découvre un individu tourmenté par les affres de la création, entouré de ses muses, et par sa vie sentimentale, entre son compagnon, l’homme d’affaires Pierre Bergé qui lui construit un empire, et son amant, le dandy Jacques de Bascher. Sous pression permanente, la star montante s’isole et noie son mal-être la nuit, synonyme de tous les excès…

Le biopic réunit Jérémie Renier, Louis Garrel et Léa Seydoux autour de Gaspard Ulliel, à la prestation impressionnante, subtile et précise. On est frappé par la façon de se mouvoir et de parler de celui qui a perdu 12 kilos pour le personnage. Coïncidence, il avait déjà failli l’interpréter dans un projet avorté de Gus Van Sant. Cela n’a pas suffi pour décrocher, début 2015, le César du meilleur acteur, obtenu par Pierre Niney, également pour le rôle d’Yves Saint Laurent dans un autre biopic éponyme, de Jalil Lespert, sorti quelques mois plus tôt. Gaspard Ulliel a finalement décroché la statuette deux ans plus tard pour Juste la fin du monde. (S.B.)

A voir en VOD sur plusieurs plateformes (Arte, MyCanal, Orange et Universcine) et en DVD/Blu-ray (15 euros).

La liste de la semaine : 5 films primés à Gérardmer à revoir

Le film Grave a été primé en 2016.

Le film Grave a été primé en 2016.

(Universal Pictures)

Coup d’envoi ce soir de la 29e édition du Festival international du film fantastique de Gérardmer
. Le jury, présidé par Julie Gayet, rendra son palmarès dimanche. L’occasion de vous conseiller de revoir cinq classiques, tous lauréats du Grand Prix du festival (tous sont disponibles en VOD ou en DVD/Blu-ray) :

  • Scream (1996), de Wes Craven. Ou comment réinventer le slasher américain en décortiquant sa mécanique avec autodérision tout en assumant la brutalité de la violence.
  • Dark Water (2002), de Hideo Nakata. Un récit de fantômes glaçant dans ce sommet de l’horreur à la japonaise, avec une économie de moyens remarquable.
  • Morse (2008), de Tomas Alfredson. Qui revisite le mythe du vampire en hiver en Suède à travers le portrait d’un enfant de 12 ans au teint étrangement livide (également disponible sur Amazon Prime).
  • It Follows (2014), de David Robert Mitchell. L’angoisse à son paroxysme dans cette histoire de malédiction qui se propage comme un virus, sans échappatoire possible (également disponible sur Amazon Prime).
  • Grave (2016), de Julia Ducournau. Le passage à l’âge adulte d’une étudiante végétarienne qui va découvrir sa véritable nature, le cannibalisme (également disponible sur Salto). (S.B.)

Les premiers mots : Première personne du singulier d’Haruki Murakami

Envie de découvrir Haruki Murakami, l’auteur japonais vivant le plus lu au monde sans vouloir vous plonger dans un pavé? Il est vrai que ses classiques, tels La Ballade de l’impossible et 1Q84, dépassent les 400 pages. Mais ce mois-ci, Belfond propose deux oeuvres du maître. D’abord Abandonner son chat, 64 pages, avec de superbes illustrations, qui montrent l’enfance de Murakami et sa relation particulière avec son père.

En parallèle, l’éditeur français publie également un recueil de huit magnifiques nouvelles, titré Première personne du singulier.Des histoires récentes et étranges dans lesquelles un vieil homme révèle son secret, une femme crie le nom d’un autre pendant l’amour, Charlie Parker tente d’enregistrer un disque de bossa nova… Voici les premiers mots de la première nouvelle :

CaptureMurakami
templatebandeau

Le podcast à écouter : “Radio K7” ou l’importance des années 1990 dans l’histoire de la musique

Plus qu’une autre décennie du 20e siècle, les années 1990 ont vu l’avènement et l’explosion simultanée de plusieurs genres musicaux. Alors que le rock se renouvellait en profondeur, le rap, l’électro et le RnB contemporain se sont installés en tête des charts. Et en coulisses, le jazz et la musique classique sortent de leurs cercles réservés pour s’installer dans les stades. C’est sur ce contexte bouillonnant que la petite bande de Radio K7 a décidé de se pencher. Manu, Fanny, Olivia et Grégoire rembobinent leurs cassettes et vous racontent l’histoire inédite de leurs albums préférés. Bjork, Zebda, Air, Sonic Youth, Metallica, Francis Cabrel… Oui, la sélection est très éclectique et les anecdotes bien racontées et documentées.

Déjà 39 épisodes à raison d’un par mois depuis début 2019, d’environ une heure chacun, à écouter sur les plateformes habituelles (la liste est en ligne
).

Le week-end clés en main : en Corse et en hiver, à la recherche de chataignes de mer

Du pain, du beurre et des oursins : rien de plus pour déguster le fruit de mer hivernal par excellence.

Du pain, du beurre et des oursins : rien de plus pour déguster le fruit de mer hivernal par excellence.

(AFP)

Non seulement partir en Corse en hiver permet d’apprécier des températures douces, mais c’est l’occasion de profiter d’une des traditions les plus anciennes de l’île : les oursinades. Chaque année, de mi-décembre à fin mars, la population se lance dans la recherche d’oursins, autrement appelés châtaignes de mer ou, en langue locale, zini.

L’oursinade désigne à la fois le fait de consommer des oursins et une festivité traditionnelle du Sud de la France. C’est l’occasion de réunions de famille ou de dégustations en plein air sous le soleil hivernal. La pêche, autorisée jusqu’au 15 avril, est toutefois très réglementée : la quantité par pêcheur amateur est limitée à 3 douzaines par personne tout en respectant la taille de 5 cm de diamètre, sans les piquants. L’amende peut s’élever jusqu’à 1.500 euros en cas de non-respect.

Si le golfe d’Ajaccio reste l’endroit le plus prisé pour trouver soi-même des oursins, nous vous recommandons de remonter la côte rocheuse vers le nord et Cargèse. La route D81 vous permettra de rallier la côte et ses nombreuses plages où ramasser les précieux fruits de mer. Sur le chemin, celles de Stagnoli, Pero et Ménasina sont de bons spots. En parvenant à Cargèse, passez une tête dans la somptueuse église grecque, un sanctuaire catholique de rite oriental décoré d’icônes sur fond or.

Le majestueux décor du golfe de Porto avec, au premier plan, les Calanche de Piana.

Le majestueux décor du golfe de Porto avec, au premier plan, les Calanche de Piana.

(AFP)

Et si vous deviez rester une semaine…

Ajaccio reste une ville de départ riche en patrimoine dont le Palais Fesch, son incontournable musée des Beaux-Arts. En prenant la route des Sanguinaires, vers l’ouest, vous atteindrez rapidement l’impressionnante pointe de la Parata, un promontoire de granit noir, fermant au nord le golfe d’Ajaccio, surmonté d’une tour génoise, qui domine le golfe et le proche archipel des Sanguinaires.

Si vous vous rendez à Cargèse, poursuivez la route vers le nord pour atteindre, dans un premier temps, l’anse de Chiuni, dont la grande plage de sable fin est gardée par une tour génoise, puis la plus belle région naturelle de Corse : le golfe de Porto. Classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le site est incroyable, avec son littoral bordé de falaises de granit rouge, sa faune et sa flore exceptionnels. La partie sud est dominée par les Calanche de Piana, sorte de chaos granitique où le bleu de la mer s’entrechoque à l’orange des roches. Plus au nord, la réserve de Scandola, également classée par l’Unesco, offre des paysages grandioses.

Où? Après avoir rallié la Corse en bateau (depuis Nice, Toulon ou Marseille) ou en avion, il vous faudra une voiture pour explorer la côte jusqu’au golfe de Porto.

Quand? L’hiver est une saison étonnamment idéale pour découvrir la Corse. Les températures y sont douces et les touristes absents. Et la fraîcheur hivernale n’enlève rien à la beauté des paysages.

A quel prix? Partir en Corse a un coût élevé du fait du budget lié aux transports. Mais à cause de la basse saison, le logement et la restauration ne seront pas aussi onéreux qu’aux autres saisons.

La recette gourmande : des éclairs classieux 

En l’espace de six ans, après l’ouverture en 2016 de la première boutique en son nom, Yann Couvreur s’est imposé comme une référence de la pâtisserie française, reconnu par ses pairs mais aussi par le public. Médiatisé par le biais des émissions culinaires de M6, il a surtout su réinventer son domaine en magnifiant des classiques comme le kouign-amann ou le millefeuille. A travers son nouveau livre, 12 saisons, il propose un aperçu de ses talents avec des recettes de saison accessibles tout en étant gastronomiques. Cette semaine : les éclairs Baileys®.

Eclairs Baileys

(Laurent Fau)

Pour 8 éclairs. Ingrédients :
La pâte à choux : 68 g de lait, 68 g d’eau, 30 g de beurre, 30 g d’huile de pépins de raisin, 2 g de sel, 75 g de farine T55, 12 g de cacao en poudre, 114 g d’œufs entiers
Le streusel chocolat : 24 g de farine T55, 2 g de cacao en poudre, 1 pincée de bicarbonate de soude, 17 g de beurre mou, 16 g de cassonade, 1 pincée de fleur de sel
Les coques en chocolat : 150 g de chocolat noir 64%
Le crémeux au chocolat : 30 g de jaunes d’œufs, 20 g de Baileys®, 170 g de crème liquide à 35% MG, 70 g de chocolat au lait 40%, 30 g de chocolat noir 64%, 10 g de masse gélatine
La ganache montée au chocolat noir : 43 g de crème liquide à 35% MG, 5 g de glucose, 5 g de Trimoline® (sucre inverti), 2 g de masse gélatine, 49 g de chocolat noir 64%, 117 g de crème liquide froide
Le glaçage au chocolat : 20 g d’eau, 40 g de sucre, 40 g de glucose, 30 g de lait concentré sucré, 20 g de masse gélatine, 10 g de chocolat noir 64%, 30 g de chocolat au lait 40%
Le décor : fines brisures de chocolat au lait

Réalisation de la pâte à choux :

  • Faire chauffer dans une casserole le lait, l’eau, le beurre, l’huile et le sel. Dès que l’ébullition est atteinte, ajouter hors du feu la farine tamisée avec le cacao en poudre et mélanger à la spatule jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène.
  • Dessécher pendant 1 minute à feu moyen. Mettre la détrempe obtenue dans la cuve d’un batteur muni de la feuille et faire tourner pendant 10 minutes à vitesse lente jusqu’à complet refroidissement. Incorporer les œufs un à un et pétrir jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse.
  • Mettre la pâte à choux dans une poche à douille de 12 mm, puis en remplir jusqu’à mi-hauteur 8 moules rectangulaires de 12 cm sur 3,5 cm. Filmer et laisser durcir pendant 1 heure environ au congélateur.

Réalisation du streusel chocolat :
Mélanger tous les ingrédients jusqu’à ce qu’ils soient presque agglomérés et les verser sur une plaque à pâtisserie. Enfourner et faire cuire pendant 20 minutes à 160°C. Sortir du four et laisser complètement refroidir.
Réalisation des coques en chocolat :
oncasser le chocolat au lait dans un cul-de-poule et le faire fondre au bain-marie à 45°C. Verser le chocolat fondu dans 8 moules souples en silicone de 12 cm sur 3,5 cm. Retourner les moules pour éliminer l’excédent : les coques doivent être très fines. Réserver les coques.
Confection du crémeux au chocolat :

  • Mélanger au fouet le jaune d’œuf et le Baileys®. Porter la crème à ébullition et la verser sur le mélange précédent. Fouetter l’ensemble et faire cuire à 83°C.
  • Verser sur les chocolats concassés, puis incorporer la masse gélatine et mélanger jusqu’à ce que celle-ci soit complètement fondue. Mixer pour homogénéiser le crémeux, filmer au contact et réserver pendant 2 heures au frais.
  • Pocher le crémeux directement dans 8 moules à insert et réserver pendant 2 heures au congélateur. Garder de côté le surplus de crémeux pour le montage.

Réalisation de la ganache au chocolat :
Porter à ébullition la crème avec le glucose et la Trimoline®, ajouter la masse gélatine et mixer à l’aide d’un mixeur plongeant. Verser en 3 fois sur le chocolat noir tout en continuant de mixer. Ajouter la crème froide. Mixer et laisser prendre au frais pendant 2 heures.
Réalisation du glaçage au chocolat :
Réunir l’eau, le sucre et le sirop de glucose dans une casserole et faire chauffer à 102°C. Ajouter le lait concentré et la masse gélatine. Mélanger, puis verser sur les chocolats concassés dans un cul-de-poule. Mixer le tout de manière à obtenir une émulsion. Réserver au froid.
Confection des éclairs :

  • Préchauffer le four à 190°C. Sortir les rectangles de pâte à choux du congélateur et les déposer dans des moules rectangles graissés sur silpain, recouvrir d’un autre silpain puis d’une plaque à pâtisserie.
  • Enfourner et faire cuire pendant 30 minutes. Démouler les éclairs à la sortie du four, les couper à 1 cm de hauteur à l’aide d’une réglette puis les ouvrir en deux. Les déposer sur une grille.

Montage et finition :
Monter au fouet la ganache au chocolat. En remplir les moules contenant les coques, ajouter un insert dans chaque moule et lisser à ras. Les démouler et les glacer. Garnir les éclairs de crémeux. Les glacer puis les décorer de brisures fines de chocolat au lait avant de poser une coque par-dessus.

templatebandeau (1)

Source Google News – Cliquez pour lire l’article original

De Gaspard Ulliel aux icônes de la mode, 25 idées pour occuper ses soirées avec style – Le Journal du dimanche
Étiqueté avec :